Google Shopping se concentre sur l'affichage de produits avec images, prix et informations sur le vendeur directement dans les résultats de recherche, alors que Google Ads classique affiche des annonces textuelles. Shopping est idéal pour l'e-commerce car il permet aux internautes de voir le produit avant de cliquer, ce qui génère un trafic plus qualifié et des taux de conversion plus élevés.
Les premiers résultats peuvent apparaître en 1 à 2 semaines, mais l'optimisation complète d'une campagne Google Shopping demande généralement 2 à 3 mois. Pendant cette période, nous collectons des données, ajustons les stratégies et affinons le flux produits pour maximiser la performance. Les résultats varient selon le secteur, la concurrence et la qualité du flux produits.
Le budget minimum recommandé dépend du secteur et de la concurrence, mais nous conseillons généralement de démarrer avec au moins 300 à 500 € par mois pour obtenir des données significatives. Pour les boutiques avec beaucoup de produits ou dans des secteurs concurrentiels, un budget initial de 1 000 à 1 500 € par mois peut être plus adapté pour générer un volume de ventes pertinent.
Les deux types ont leurs avantages. Les campagnes standard offrent plus de contrôle et de transparence, et vous permettent d'ajuster les enchères par produit ou par catégorie. Smart Shopping (désormais intégré à Performance Max) s'appuie sur l'automatisation et l'IA pour optimiser les campagnes et diffuser des annonces sur plusieurs réseaux Google. Nous recommandons généralement de commencer par des campagnes standard pour collecter des données, puis de tester Performance Max pour accélérer les résultats.
Pour améliorer le ROAS (retour sur investissement publicitaire), nous recommandons : 1) d'optimiser en continu le flux produits avec des titres et descriptions pertinents, 2) de segmenter les campagnes par catégorie et par rentabilité, 3) d'ajuster les enchères selon la performance de chaque produit, 4) d'utiliser des listes de remarketing pour reconquérir les internautes intéressés, 5) de miser plus agressivement sur les produits à meilleure marge, et 6) d'analyser et de retirer les produits peu performants.